


Ce matin, après une nuit réparatrice de 10 heures et un solide petit-déjeuner pris au 14ème étage de mon hôtel, je me suis mis à la recherche de cette petite chapelle où sont sans doute allés Andrée et Pierre pour leur communion. L’école primaire se trouvait dans cette institution fondée par un prêtre lorrain et dont Phnom Penh est une fille dont l’établissement date du Second Empire. Je savais que l’école, dont j’ai aussi une photo avec ma tante parmi les élèves, a disparu à une date indéterminée ; mais j’espérais voir la chapelle, par curiosité et pour faire une comparaison avec ma photo.

Une fois sur place, je me suis engagé dans une petite ruelle au bout de laquelle, j’ai aperçu une chapelle émergeant d’un ensemble de logis, ou commerces, minuscules, qui faisaient barrage à toute entrée dans l’édifice religieux. En contournant ceux-ci, je me suis rendu compte que tout l’espace intérieur de la chapelle avait été squatté par tout un ensemble de « propriétaires », dont certains avaient doté leur logement d’une porte d’entrée en bois. On distingue bien les croisées d’ogives, bien que difficilement, car les murs des bâtiments, qui s’inscrivent dans l’enceinte de la chapelle ne montent pas suffisamment haut pour cela. Quelques photos vous éclaireront plus que mes explications.




Après cette première tentative un peu frustrante, je me suis dirigé vers le Raffles hôtel le Royal, fleuron des hôtels de luxe d’autrefois et d’aujourd’hui. Je vous l’ai photographié mais n’ai pas pris le temps d’y prendre une boisson pour juger de l’intérieur, ni réservé une chambre à 360€ à 400€, en tenant compte de mes super remises de « Genius plus » chez Booking. Vu de l’extérieur je l’ai trouvé quelconque et je me réserve pour Dalat où le Royal palace a du sens à mes yeux.

En réalité j’ai été largement retardé par la visite impromptue d’une exposition, dans le bâtiment des archives de Phnom Pen, à l’occasion du 100ème anniversaire de sa création. Cette exposition a été organisée en collaboration avec la France, et notre président Macron est venu il y a peu l’inaugurer. Elle n’est ouverte que depuis hier et tous les panneaux sont écris en cambodgien, anglais et français. Personne pourtant ne pratique le français et aucun n’est capable de parler des archives. On m’a tout de même reçu et même laissé seul dans un coin d’archives de livres qui abritent des ouvrages d’information ou de droit français ainsi que des dormeurs dans les allées. Je vous fais grâce des panneaux que j’ai photographiés; en revanche je vous ai réservé quelques belles photographies anciennes que mon grand-père n’avait pas.







J’oubliais de vous dire qu’il a plu des trombes d’eau cette nuit, mais le chaleur est revenue avec 33 degrés à 13 heures. Cela ne m’a pas empêché de marcher 10 km hier et 15 aujourd’hui, avec une casquette bien sûr.

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