Auteur/autrice : patricelienart

  • Pomps à Sauvelade

    Église de Pomps
    Château de Pomps
    Départ de Pomps
    Joli moulin
    Chapelle entre Castillon et Arthrz de Béarn
    Le Gave de Pau
    Arrivée à Sauvelade: l’abbaye
    Vue de l’abbaye de Sauvelade

    Les premières photos ont été prises hier soir à Pomps. Il s’agit de l’église du 19ème et d’un château privé qui lui fait face.

    Cette étape est pour moi la dernière de cette semaine puisque les transports Claudine, qui portent mon sac d’étape en étape, vont me ramener demain à Larressinge.

    J’ai marché une grande partie de la journée avec Bruno et quelques km avec Mélanie et Sebastien. Bien que le paysage soit joli on est toujours déçu de longer les glissières de sécurité bordant les routes, alors que l’on peut apercevoir de belles propriétés, de surcroît ombragées, qui nous sont naturellement inaccessibles. Beaucoup de chemins ont été vendus par les communes ou sont devenus privés au fil du temps. Il est certain que cela doit être un casse tête pour les « pisteurs » de réaliser des parcours pour rejoindre les différentes localités au plus près de l’époque de nos ancêtres pèlerins. D’autant qu’à ces contraintes s’ajoute la volonté de tel ou tel village de faire partie du chemin et de ses retombées touristiques.

    Cela reste un très beau moment de rencontres, de découvertes dans un contexte différent de celui d’un touriste. Une sorte de parenthèse et de raccourci de la vie.

    Avant de reprendre le cours de ce périple de Sauvelade à Roncevaux, voire Pampelune, je passe quelques jours à Cendrieux et reviens à Larressingle le 22 et sur le chemin le 23.

    Pomps à Sauvelade : 28 km

    Cumul depuis Le Puy: 674 km

    Prochaine étape: Lichos

  • Pimbo à Pomps

    Tombeau de Sainte Quitterie
    Reliquaire de Sainte Quitterie
    Départ de Pimbo
    Belle maison au début de l’étape
    Bastide d’Arzacq-Arraziguet
    Borne sur le parcours
    Joli lavoir pour la pause déjeuner à Larreule
    Intérieur de l’abbaye de Larreule
    Arrivée à Pomps

    Avant de vous parler de cette étape je vous ai publié deux photos du tombeau et du reliquaire de Sainte Quitterie. Je les dois à Martine, qui a eu la chance de faire la visite et qui m’a partagé ses photos.

    Une très belle étape aujourd’hui, dans un cadre renouvelé puisque nous sommes désormais dans le Béarn. On voit moins de maïs et plus de pâturages sur les coteaux de moyenne montagne.

    On ne découvre pas encore les grands sommets pyrénéens, ce sera pour plus tard. Moins aussi de ces routes rectilignes interminables et lassantes sous un soleil de plomb.

    C’est décidément bien agréable de ne pas porter un gros sac et, en dépit du goût modifié, d’utiliser une poche d’eau pour boire. On ne cherche pas sa gourde et surtout on boit souvent, ce qui est indispensable pour se préserver de tous les effets nocifs de la déshydratation.

    Je suis parti ce matin en compagnie de Bruno que j’ai rencontré hier soir à Pimbo et nous sommes restés ensemble la moitié de l’étape. En arrivant j’ai retrouvé Mélanie et un autre pèlerin dont je ne connais pas le prénom, qui se rafraîchissaient en attendant l’ouverture du gîte communal. Ils étaient partis ce matin à 6h30!

    De mon coté j’ai réservé dans un gîte privé et je dispose, comme hier d’une chambre individuelle avec un lit double!

    Bref je suis comme un coq en pâte…

    Pimbo à Pomps: 28 km

    Cumul depuis Le Puy: 646 km

    Demain dernière étape (jusqu’au 23 juin: Sauvelade

  • Aire sur l’Adour à Pimbo

    Départ d’Aire sur l’Adour Sainte Quitterie
    Lac de Brousseau
    Pêcheurs à travers les arbres lacustres
    Église de Miramont-Sensaq
    Vue panoramique au moment de mon pique-nique
    Église de Saint-Jacques
    Intérieur de l’église et son plafond en coque de bateau renversée
    Arrivée à Pimbo
    Église de Pimbo

    Encore une étape monotone avec de longues lignes droites à perte de vue à cheminer sur le macadam. Sans oublier d’interminables champs de maïs; mais il faut bien nourrir les canards. Pourtant le début était prometteur avec cette arrivée sur le jetée du lac de Brousseau, que l’on longe ensuite en traversant les bois.

    Il est vrai que mon esprit était avant tout préoccupé de choses bien matérielles. Contrairement à ce que m’avait annoncé mon hôte je n’avais pas trouvé la boulangerie pour mon croissant de 10 heures et surtout mon déjeuner; ou plus exactement celle-ci était fermée. Or nous sommes un dimanche et je n’ai aucune certitude de trouver à manger avant d’arriver à destination, soit 28 km! En outre, s’il y a une boulangerie à Miramont-Sansacq, est-elle ouverte et aura-t-elle du pain vers midi.?

    Aussi je poussais les feux pour arriver au plus vite, jusqu’à ce qu’une pancarte publicitaire me révèle l’existence d’une boulangerie avec pizzas et boissons. J’aurais étreint la pancarte tant elle me faisait plaisir; c’est dire que dans le dénuement un rien vous semble un soleil. Finalement cette boulangerie était ouverte et je me suis contenté de ce qu’elle pouvait m’offrir, comme d’un trésor.

    Après avoir dégusté croissant et café, je reprends la route jusqu’à ce que le paysage change radicalement et laisse la place à des coteaux escarpés où paissent des troupeaux de vaches. J’en profite pour déjeuner à mon tour avant de terminer mon étape dans des chemins creux, modérément boueux qui me conduisent à ma destination du jour: Pimbo, joli petit village de 300 habitants.

    J’y loge dans un des gîtes communaux (ils sont quatre) et il est possible d’acheter de quoi se faire à manger à l’épicerie, qui est très bien achalandée ou de prendre livraison de son repas à emporter au restaurant du coin.

    Étant seul dans mon gîte, je me suis invité au gîte voisin dont la plupart des pèlerins on, comme moi, commandé leur repas au restaurant. Outre le prix 16€, la mauvaise qualité de ce repas nous a fait regretter ce choix, d’autant que nous aurions gagné au change en commandant à l’épicerie. Au reste nous avons passé une excellente soirée à partager nos expériences de pèlerins.

    Aire sur l’Adour Pimbo: 27 km

    Cumul depuis Le Puy: 618 km

    Demain départ pour Pomps

  • Nogaro à Aire sur l’Adour

    La première arène pour les corridas
    Départ de Nogaro, son église
    Eglise de Lannes-Soubiran
    Du maïs et des canards au loin
    Barcelonne du Gers
    L’Adour depuis le pont en arrivant à Aire sur l’Adour
    C’est la fiesta et on mange dans les rues au son des bandas
    Sainte Quitterie
    Son tombeau

    Avant de partir pour Aire sur l’Adour, je vous ai fait une photo de l’arène pour les corridas puisque c’est la première sur mon chemin. Il n’y a donc pas que des courses automobiles ou de motos à Nogaro!

    Il y a aussi des orages et celui de cette nuit était très violent, mais ô combien nécessaire car après mon dîner, j’ai pris ma troisième douche de la journée. Hélas je ne suis pas parvenu à repousser les moustiques, que la perspective d’un dortoir bien fourni en chair fraîche, (pas la mienne pourtant) avait attirés!

    Cette étape de Nogaro à Aire sur l’Adour ne ressemble à aucune autre. D’une part parce qu’elle n’offre aucune difficulté, sauf la boue, bien qu’il n’ait plu que cette nuit. D’autre part car, comme le souligne le guide « Miam Miam Dodo », on ne traverse quasiment aucun village, tel qu’on les connaît. Ainsi nous avons vu une église, que j’ai prise en photo; on a pu découvrir plus loin la mairie; quant aux habitants ils étaient disséminés sur tout le parcours. On est loin du village serré autour de son église. Inutile de chercher un café, pour en prendre un. Je n’ai pu, en marchant vite, déguster un espresso qu’à 11 heures; et encore parce que j’ai évité le soit disant raccourci de 4 km, lequel nous prive d’un petit établissement qui sert café espresso, boissons fraîches et de quoi manger. La jeune femme qui tient ce havre de paix ne peut que déplorer cette déplorable initiative…

    Le chemin, bien que « roulant », est très monotone; en revanche l’arrivée à Aire sur l’Adour est tonitruante car c’est le jour de la fiesta, comme à Dax ou Nîmes, toutes proportions gardées.

    Il faut bien sûr visiter l’église Sainte Quitterie du XI ème siècle, du nom d’une princesse martyre wisigothe, décapitée à Aire sur l’Adour le 22 mai 478/479, pour ne pas avoir voulu abjurer sa foi catholique. On peut y voir dans la crypte son tombeau de marbre blanc. On la vénère aussi en Aquitaine et même à Salon de Vergt où se trouve une chapelle qui porte son nom.

    Comme je vais « dîner en ville », je vous parlerai demain de l’ambiance…

    Nogaro à Aire sur l’Adour: 28 km

    Cumul depuis Le Puy: 591 km

    Demain Pimbo

  • Eauze à Nogaro

    Eglise de Manciet
    Maisons à colombages de Manciet
    Chapelle de l’Hôpital
    Arrivée à Nogaro
    Circuit Paul Armagnac à Nogaro
    Entrée du circuit
    Profil du circuit
    Calendrier des courses

    Parti assez tôt d’Eauze après une nuit caniculaire, j’ai entrepris seul le chemin d’Eauze à Manciet, première étape avec l’espoir d’un café.

    Ceux qui, contrairement à moi, ne sont pas passés à la boulangerie, renâclent devant les prix pratiqués par le Proxi local. Je me félicite donc de mon inhabituelle prévoyance et savoure mon café et le croissant acheté en prévision du premier. Je rencontre un très grand nombre de marcheurs, dont certains ont partagé mon gîte cette nuit ou la veille comme Pierre que je retrouve, traînant la patte à cause d’une tendinite.

    À vrai dire bien que Nogaro soit en vue alors qu’il n’est pas midi, je décide de manger mon sandwich car j’ai remarqué que tous les cafés faisaient brasserie et tout au plus n’acceptent les consommateurs de boissons qu’au bar. De fait, arrivé à Nogaro, je commande ma bière puis mon café avant de me mettre à la recherche de mon gîte.

    Installé dans celui-ci, douche prise et lessive faite, je me convaincs qu’il me faut rechercher le circuit Paul Armagnac pour l’amour de mon beau-frère Patrick, mari de la sœur de Brigitte. Ce n’est pas difficile car en étendant mon linge j’entendais tourner les motos sur le circuit. Il ne me restait qu’à longer les tennis, puis la palissade du circuit pour trouver la porte et pénétrer sur l’espace autorisé au public.

    Au diable donc, si je puis dire, les photos d’église, j’ai choisi une photo d’un pilote dans une belle position attaquant un virage. J’espère que mon beau-frère appréciera mon attention qui va me valoir une nouvelle douche…

    Eauze à Nogaro: 21,25 km

    Cumul depuis Le Puy: 563 km

    Demain Aire sur l’Adour

  • Montréal à Eauze

    Le chemin est ombragé dès le début
    Un coup d’œil sur le lac
    Lamothe
    Clocher de la cathédrale Saint-Luperc d’Eauze
    Icônes de la cathédrale Saint-Luperc d’Eauze
    Maison ancienne à Eauze
    Autre ensemble de maisons anciennes

    Aujourd’hui je suis parti un peu plus tard, bien que notre hôtesse nous ait conduits, Pierre et moi, au départ du chemin, sur la place de la bastide de Montréal. D’ailleurs l’épicerie n’ouvrait qu’à 8 heures et j’étais son premier client.

    Après avoir marché seul jusqu’à une petite buvette tenue dans un gîte à Lamothe, où j’ai pris un café et dégusté mon croissant; j’ai rencontré une dame (dont je ne sais ni le nom, ni le prénom), au niveau de l’église prise en photo. Je sais qu’elle est d’Eauze et ai surtout appris qu’elle avait repris depuis 12 ans, avec son conjoint, un négoce d’Armagnac, ce qui aujourd’hui est un vrai défi. En regardant son site j’ai constaté qu’effectivement, comme elle le soulignait, la richesse de l’Armagnac réside dans ses millésimes.

    Sur ses conseils j’ai pique-niqué dans un parc qui jouxte Eauze, puis ai entrepris de visiter cette jolie petite ville. Disposant de temps avant de rejoindre mon gîte, je suis allé voir le musée et le trésor, la Domus d’Eauze étant fermée en semaine. Je vous conseille vivement la visite du Musée car vous y apprendrez qu’Eauze était une cité importante au temps des romains et des recherches récentes, menées par des astro physiciens (oui vous avez bien lu!) ont permis de découvrir, à de plus grandes profondeurs, des vestiges de villas de 3000 à 6000 m2, autrement dit des ensembles d’habitations privées de taille considérable.

    Quant au trésor, il fut découvert sur le réserve foncière protégée de la commune, en 1985 et de façon fortuite. Il est constitué de 28000 pièces de monnaie d’argent et de bronze, essentiellement du 3ème siècle après JC, ainsi que des bijoux de la même époque. Le trésor était conservé dans 4 sacs de cuir que son propriétaire avait volontairement enfouis pour les soustraire aux convoitises. Il serait sans doute surpris de l’efficacité de son stratagème!

    Ce trésor présente aussi beaucoup d’intérêt, car notre homme était collectionneur et on trouve même dans sa collection, une pièce d’Auguste au tout début du premier siècle et des bijoux, dont certains ont été reproduits et vendus au Musée.

    Ce soir je dispose d’une chambre particulière dotée de sa douche, un luxe!

    De Montréal à Eauze: 18 km

    Depuis Le Puy: 541,50 km

    Demain direction Nogaro

  • Larressingle à Montréal du Gers

    Pont de l’Artigue
    Bastide de Montréal
    Porte Notre Dame
    Collégiale Notre Dame
    Au hasard des rues
    Mosaïques de la Villa de Séviac

    Comme prévu je me suis préparé ce matin pour une « toute petite étape de 11 km » Sauf que,m’étant levé tôt comme les autres, j’étais sur le chemin à 7h30 et suis arrivé au centre de Montréal à 9h45!

    J’ai donc eu tout le temps pour parcourir les rues, armé de mon téléphone, pour vous en faire le reportage.

    Mon repas pris dans un café, transformé en brasserie avec des planchas de charcuterie, j’ai entrepris de visiter la villa gallo-romaine de Séviac, distante de 2 km de Montréal sur la route d’Eauze. Certes Eauze est la route que je dois emprunter demain mais la villa n’ouvre qu’à 10 heures. Avec la chaleur que nous connaissons, ce n’est pas une bonne idée de traîner le matin.

    Cette villa vaut surtout le détour pour ses nombreuses mosaïques du 3ème au 6ème siècle après JC., qui représentent 625m2, ce qui constitue le plus grand ensemble de mosaïques de France.

    La mauvaise surprise est venue ensuite, car mon gîte se trouvait à l’opposé, ce qui m’a fait faire 4,5 km de bitume. Finalement j’aurais cheminé , d’après mon de compteur de pas 20,5 km au lieu de 11.

    La bonne nouvelle c’est que mon gîte est très agréable et je vous écrit depuis mon salon de lecture après avoir pris une douche dans une vraie salle de bains. Il semble qu’il n’y ait qu’un autre pèlerin qui, d’ailleurs, n’est pas encore arrivé.

    Larressingle à Montréal du Gers: 11 km

    Cumul depuis Le Puy: 523,5 km

  • Retour à Larressingle quitté le 30 avril, il y a 40 jours…

    De nouveau à pied d’œuvre

    Les bienfaits de la médecine chinoise traditionnelle se sont rapidement manifestés et mon envie de repartir avec eux.

    J’ai donc décidé, après les journées impériales à Cendrieux des 7 et 8 juin, de repartir sur le chemin au plus vite.

    Si tout va bien je compte aller en deux séjours jusqu’à Roncevaux, le reste sera remis à l’année prochaine. Le premier du 11 au 18 juin, le second la dernière semaine de juin. J’ai en effet une IRM du dos et un conseil le 19 et le lendemain une conférence de presse pour Musique en Périgord.

    Je commence donc par une très modeste étape demain de 11 km, suivie le lendemain d’une autre de 17,5 km. La suivante dépassera 20 km; la suite reste en pointillés.

    En outre je fais porter mon sac et ai fait l’acquisition d’un petit sac pour me sustenter et boire.

    À demain donc pour la suite de mes aventures…

  • Vos témoignages à Brigitte maintenant reliés

    La couverture
    La tranche et son tranchefile
    Brigitte écrit en lettres de cuir sur un magnifique papier à la cuve
    Pages de garde
    Photo du livret
    Témoignage d’Iseult

    Jeudi dernier Anne-Marie Mamet est venu m’apporter le magnifique livre qu’elle a réalisé pour rassembler tous vos témoignages.

    Je vous en ai rassemblé plusieurs photos pour partager avec vous ce magnifique cadeau dont nous vous remercions, les enfants et moi.

    Il trône désormais sur la table bouillotte bien en évidence et nous pourrons le parcourir ensemble à votre passage à la maison.

    Encore merci à tous et bien sûr tout spécialement à Anne-Marie qui lui a donné beauté et pérennité.

  • Convalescence de Saint Gaudens à Cendrieux en passant par la Sologne

    Départ de Saint Gaudens
    La cour, la piscine, la grange et le four à pain
    Le nouveau portail d’entrée en attente d’une future grille
    La grange, nouvel espace d’accueil
    En Sologne chez des amis d’enfance
    Une belle allée bordée de rhododendrons géants

    Cela fait maintenant trois semaines que je suis revenu en ambulance de chez mes amis de Saint Gaudens.

    À vrai dire pendant cette période ma sciatique, en dépit des médicaments, n’a régressé que faiblement, ce qui m’a conduit chez un spécialiste de médecine Chinoise qui m’a remis 5 vertèbres, (dé)placées en quelque sorte en quinconce.

    Depuis le 27 mai au soir je suis chez des amis d’enfance en Sologne. Hier, pour la première fois, j’ai fait 6 km dans leur propriété sans éprouver de douleur, ni à la jambe, ni au dos. Depuis une semaine j’ai retrouvé le plaisir de me glisser dans un lit plutôt que de me caler, tant bien que mal dans un canapé pour essayer de dormir.

    Et cette nuit j’ai presque dormi comme un loir…

    Ce qui me conduit à repenser au chemin. Je me donne donc jusqu’au 12 juin pour décider ou non d’en reprendre le cours de Larressingle à Saint Jean Pied de Port, voire Roncevaux.

    En attendant, outre le plaisir des paysages de Sologne, le charme des promenades dans un cadre enchanteur, je pourrai à mon retour de Sologne, participer aux journées impériales des 7 et 8 juin au château de la Pommerie.

    https://www.tourisme-grandperigueux.fr/blog/journees-imperiales-2025

    En effet Val-de-Louyre-et-Caudeau devient ville impériale européenne. N’hésitez pas à venir et à réserver dès maintenant votre dîner sur le site grâce au lien ci-dessus.

    À très bientôt