Zubiri à Pampelune

Retour sur les dortoirs de Roncevaux
Départ de Zubiri
On longe une rivière charmante
Parfois en cascade
Pause champêtre à 10 heures
Au son des guitares
Avec Chantal et Sean
Pris de la guinguette
Vue en plongée depuis le chemin
Chapelle de San Escobar
L’intérieur de la galerie
La plus ancienne cloche de Navarre
Vue de la chapelle Escobar
Pampelune au loin
Chute d’eau en amont de Pampelune
Arrivée par le vieux pont
La citadelle de Pampelune
Entrée dans la vieille ville
Casa Constitorial
San Saturnio
Riche ornementation d’un immeuble privé
Entrée de ma pension à 200 mètres du Consistorial
Le hall d’entrée
La distribution des chambres
Ma chambre

Me voilà arrivé au terme de cette étape et, pour l’instant, de mon pèlerinage. Le chemin en Espagne, avec cette deuxième étape, tient toutes ses promesses! Là encore les photos parlent d’elles-mêmes; le chemin, en forêt pendant près de 10 km longe une rivière, tantôt étale, tantôt tumultueuse, dont le murmure nous berce, ainsi que le chant de nombreux oiseaux. Rien de plus paisible que de cheminer ainsi, presque toujours à l’ombre.

Sean, qui fait office de navigateur, nous a promis un endroit pour prendre notre petit-déjeuner, qui s’est résumé à grignoter barres de céréales, pain sec et / ou fromage. Nous sommes en Espagne et dans les auberges, comme chacun sait, on y mange ce qu’on y apporte.

Au moment prévu nous attend, mieux qu’un point café ou une épicerie de village; mais une guinguette charmante qui vend: café , gâteaux, sandwichs et autres boissons dans une ambiance bon enfant et au son de deux guitares. La journée commence bien; les chemins sont toujours particulièrement bien balisés et entretenus et on nous évite le plus souvent les routes.

Quelques kilomètres plus loin, je me sépare de Chantal et Sean pour prendre la variante qui monte à la chapelle San Escobal, ravissante petite chapelle Romane. On y remarque un Christ en croix, un immense retable du XVIIIeme siècle et tout en haut du clocher deux cloches dont la plus petite serait la plus ancienne de Navarre. Inutile de dire que la vue du clocher est magnifique. De cette chapelle on reprend un chemin, qui au bout d’un kilomètre environ, rejoint celui que nous avons laissé. L’approche de Pampelune se fait par un chemin suffisamment éloigné de la route pour ne pas perturber notre sérénité. Ensuite on traverse une commune de plus de 200000 habitants pour rejoindre le centre historique.

On est d’abord frappé de la taille imposante des fortifications, de la citadelle mais c’est oublier l’importance stratégique de Pampelune dès la Renaissance.

Après avoir rejoint mes amis et convenus de se retrouver dans l’après-midi, je me mets en quête de ma chambre qui se trouve dans la vieille ville dans un immeuble cossu. Son propriétaire, un Monsieur d’un certain âge, m’explique qu’il a fait l’acquisition de son appartement de vie et de la pension contiguë, il y a 51 ans. Dans cette dernière il loue, à la journée, 10 chambres desservies par un couloir que l’on rejoint par une entrée.

Après avoir pris une douche, je ressors, visite la vieille ville puis, en compagnie de Chantal et Sean, je vais goûter un Tinto Verano puis des tapas accompagnées d’un verre de blanc sec. Enfin, après un tour des jardins publics de Pampelune, inspirés de ceux de Versailles, nous nous séparons, moi pour me préparer à revenir à Saint Jean Pied de Port, eux pour poursuivre vers Puente la Reina.

Zubira à Pampelune : 20 km

Cumul depuis Le Puy : 818 km

Demain retour à Saint Jean Pied de Port

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