

Privé de téléphone hier soir pour la troisième fois, j’ai été contrait de le replacer à la fermeture de SFR à Cahors, grâce à l’obligeance de Serge qui m’y a conduit et m’y a attendu une heure.
Serge c’est mon hôte de Cahors, qui avec son épouse Carole, nous a reçus (nous étions 3 pèlerins), avec beaucoup d’attentions délicates.
Cet incident vous prive des photos que j’avais faites avec mon ancien téléphone et qui auraient illustré mon propos.
L’étape d’hier était longue (32 km) et souvent sous la pluie. Elle commence par de grandes allées cavalières, très « roulantes », peu « penchées », suivant l’expression de notre hôte de Lascabanes. Malheureusement on suit souvent des routes et la monotonie s’installe. Arrivé à 5 km de Cahors on se trouve sur des collines désertiques, où pousse une maigre végétation parmi des milliers de massifs pierreux. C’est l’endroit qui a fait la réputation des agneaux du Quercy, mais aussi du vin de Cahors.
Le phylloxera et la facilité ont fait que la vigne a déserté ses collines et le vin de Cahors a perdu pour longtemps son prestige. Il a fallu la ténacité d’un Georges Vigoureux pour redonner ses lettres de noblesse à cette appellation.
C’est curieusement à la Combe de Trel que nous résidions hier, autrement dit de la treille, en souvenir des vignes qui devaient s’y trouver.
De ces collines nous redescendons par une pente très raide vers Cahors, où j’ai retrouvé à la cathédrale un de mes amis pèlerins. La suite, vous la connaissez.
Varaire à Cahors: 32 km
Cumul depuis le Puy: 344 km
Le 23 avril: Lascabanes
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