





Après une étape de 22 km d’Estaing à Paleyrac, j’étais bien content d’arriver à mon gîte où nos hôtes nous avaient préparé un excellent dîner, sans pour autant nous accompagner. Je dis nous car une autre pèlerine Michèle se trouvait dans le gîte et partageait avec moi un dortoir de 4 lits superposés.
Ma colocataire de chambrée avait un meilleur coup de fourchette que moi, qui relevait juste d’une intoxication alimentaire, et m’a proposé d’ouvrir une bouteille de vin du frigo, que était, avec d’autres à notre disposition. Il s’agissait, pour les amateurs, d’un Riesling Vieille vigne dont nous avons bu la moitié de la bouteille à deux, laissant à nos hôtes de quoi prendre l’apéritif le lendemain.
Est-ce cela où l’accumulation de la fatigue, mais j’ai passé la meilleure nuit depuis mon départ du Puy.
C’est donc plein d’énergie et très tard dans la matinée que je me suis élancé pour parcourir les 13 kilomètres qui me séparaient de Conques. Cela ne m’a pris que deux heures et demie…pour atteindre le Graal du pèlerin: Conques.
Les photos qui vont suivire vous feront comprendre l’engouement des pèlerins depuis des siècles pour cette abbaye magnifique. Elles vous montreront ce que Soulages a apporté à Conques, par ses vitraux qui mettent surtout en valeur la lumière. Je vous recommande encore de visiter le Trésor, qui renferme les trésors liturgiques de Conques, qui ont été sauvés des révolutionnaires mal intentionnés, par les habitants de Conques en les cachant chez eux.













Comme au couvent de Malet, j’ai pensé à mes amis malades en participant aux offices donnés dans l’abbaye: du jour, vêpres. Il est bientôt l’heure du dîner puis Complies et illumination du Tympan.
Paleyrac à Conques: 13 km
Cumul depuis Le Puy: 206 km
Laisser un commentaire